Mise à jour le 14/10/03
        

Histoire du Linceul


Morphing du Linceul de Turin


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L'histoire incontestée du Linceul


L'histoire supposée du Linceul avant 1357

Sur plus de 13 siècles d'histoire manquante,il serait illusoire de penser qu'un jour tous les événements seront connus. Il restera donc toujours des incertitudes.

  • Les évangiles canoniques:
     

    • Matthieu, 27 57-60 :

      "Le soir venu, il arriva un homme riche d'Arimathie, nommé Joseph, qui s'était fait, lui aussi, disciple de Jésus.
      Il alla trouver Pilate et demander le corps de Jésus.
      Alors Pilate ordonna qu'on le lui remit.
      Joseph prit donc le corps, le roula dans un linceul propre et le plaça dans le tombeau tout neuf qu'il s'était fait tailler dans le roc ; puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla.
      "

    • Marc, 15 42-46 :

      "Déjà le soir était venu et comme c'était la veille du sabbat, Joseph d'Arimathie, membre notable du Conseil, qui attendait lui aussi le Royaume de Dieu, s'en vint hardiment trouver Pilate et demanda le corps de Jésus.
      Pilate s'étonna qu'il fut déjà mort et, ayant fait appeler le centurion, il lui demanda s'il était déjà mort.
      Informé par le centurion, il octroya le corps à Joseph.
      Celui-ci, ayant acheté un linceul, descendit Jésus de la croix, l'enveloppa dans le linceul et le déposa dans une tombe qui avait été taillée dans le roc ; puis il roula une pierre à l'entrée du tombeau.
      "

    • Luc, 23 50-54 :

      "Survint alors un membre du Conseil, nommé Joseph, homme droit et juste.
      Celui-là ne s'était associé ni au dessein ni aux actes des autres.
      Il était d'Arimathie, ville juive, et attendait le Royaume de Dieu.
      Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus.
      Puis il le descendit de la croix, le roula dans un linceul et le plaça dans une tombe taillée dans le roc, où personne encore n'avait été mis.
      C'était le jour de la Préparation, et déjà pointait le sabbat.
      "

    • Jean, 19 38-42 :

      "Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des juifs, demanda à Pilate l'autorisation d'enlever le corps de Jésus.
      Pilate le permit. Ils vinrent donc l'enlever.
      Nicodème vint aussi ; c'est lui qui précédemment était allé de nuit trouver Jésus.
      Il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès, d'environ cent livres.
      Ils prirent le corps de Jésus et l'entourèrent de bandelettes, avec les aromates, selon la coutume funéraire juive.
      A l'endroit où il avait été crucifié, il y avait un jardin et dans ce jardin un tombeau neuf ; personne n'y avait encore été mis.
      "

  • A partir des années 30 , il y aurait eu un portrait de Jésus à Edesse ( Urfa en Turquie, près de la frontière syrienne ).

  • En 57, il disparaît suite aux persécutions dont sont victimes les premiers chrétiens.

  • En 340, Saint-Cyrille de Jérusalem, dans ses Catéchèses, rapporte :
    "...les témoins de la résurrection : la roche rouge veinée de blanc et le Linceul."

  • Entre 525 et 544, au cours de travaux de reconstruction consécutifs à une inondation, on retrouve ce qui sera appelé le Mandylion, caché dans l'épaisseur d'un mur. Selon l'écrivain grec, Evagre le Scholastique ( 527-600 ), ce voile "acheiropoïète", "non fait de main d'homme", présente un portrait de Jésus.

  • En 639, après la prise de la ville par les musulmans, il est transféré à Constantinople.

  • En 726, malgré l'occupation musulmane, sa présence à Edesse est de nouveau signalée par Saint-Jean de Damascène.

  • Le 15 août 944, après le siège d'Edesse par l'empereur romain Lécapène, le Mandylion est ramené en grande pompe à Constantinople à l'église Sainte-Marie du Phare puis à Sainte-Marie des Blachernes, où il sera exposé soit déplié soit replié dans un cadre ne laissant voir que le visage.

  • La présence du Linceul, qu'il soit assimilé ou non au Mandylion est rapportée par plusieurs témoins. ( 4 )

  • Le 12 avril 1204, les croisés pillent Constantinople, le Mandylion et/ou le Linceul disparaissent.

  • On retrouve la trace du Linceul à Athènes de 1205 à 1207, où il aurait été ramené par le duc Othon de la Roche. ( 5 )

  • Dérobé lors du pillage de Constantinople en 1204 par la famille de la Roche, il devient propriété de la famille de Charny.
    Plusieurs hypothèses expliquent comment :

    • Soit le duc d'Athènes, Othon de la Roche, l'a envoyé en 1208, à son père, près de Besançon où au moins une copie aurait été faite ( le fameux faux Linceul de Besançon qui sera détruit en 1794 ).
      En 1340, l'arrière-petite-fille d'Othon de la Roche, Jeanne de Vergy, épouse Geoffroy Ier de Charny.

    • Soit Geoffroy Ier de Charny en prend possession au cours de l'un de ses voyages à Athènes. ( 6 )

    • Soit par l'intermédiaire des Templiersy aurait-il un lien avec le "Baphomet", l'adoration du visage barbu ? ).

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L'histoire incontestée du Linceul

  • En avril 1349, Geoffroy Ier de Charny écrit au pape Clément VI pour lui faire part de son intention de construire l'église Sainte-Marie de Lirey en hommage à la Sainte Trinité pour son évasion alors qu'il était prisonnier des anglais. La collégiale sera achevée en 1353. Geoffroy Ier de Charny meurt à la bataille de Poitiers le 19 septembre 1356.

  • Sa veuve organise les ostentations du Linceul entre 1357 et 1370 à Lirey, ce qui lui procure des revenus conséquents.

  • En 1370, l'évêque de Troyes, Henri de Poitiers interdit les ostentation sous prétexte que le Linceul doit être faux puisque les évangiles n'en font pas mention (?).

  • En 1389, Jeanne de Vergy, qui entre-temps a épousé en secondes noces Aymon de Genève, l'oncle du pape Clément VII, reçoit de ce dernier l'autorisation de reprendre les ostentation.
    Cela provoque la colère du nouvel évêque de Troyes, Pierre d'Arcis tenu à l'écart. Il ordonne la cessation des ostentation mais le clergé local refuse d'obtempérer et va même se plaindre auprès du pape qui impose à l'évêque le "silence perpétuel" sous peine d'excommunication.
    Pierre d'Arcis en appelle alors au roi Charles VI qui ordonne la saisie du Linceul, mais le clergé de Lirey n'obtempère toujours pas et poursuit même les ostentation.
    En dernier ressort, l'évêque adresse au pape son fameux "Mémorandum de Pierre d'Arcis" dans lequel il affirme que "ce linge habilement peint sur lequel, par une adroite prestidigitation, était représentée la double image d'un homme avait été fait pour attirer les foules afin de leur extorquer habilement de l'argent".
    Il affirme que son prédécesseur a enquêté et "qu'il a fini par découvrir la fraude et comment le linge a été astucieusement peint, la vérité étant attestée par l'artiste lui-même".

  • Le pape Clément VII autorise néanmoins les ostentation publiques par sa bulle du 6 janvier 1390 :
    "...Enfin celui qui fera l'ostentation devra avertir le peuple au moment de la plus forte affluence et dire à haute et intelligible voix, toute fraude cessant, que ladite figure ou représentation n'est pas le vrai Linceul de Notre-Seigneur, mais qu'elle n'est qu'une peinture ou un tableau du Linceul qu'on dit avoir été celui du même Seigneur Jésus-Christ."

  • Pour échapper aux ravages de la guerre de Cent Ans, les héritiers du Linceul, les chanoines de Lirey, le confient à Marguerite de Charny qui l'emmène à différents endroits jusqu'en 1453 à Genève. Malgré les nombreux procès elle refusera toujours de rendre le Linceul.
    Elle le vend alors à Anne de Lusignan, épouse du duc Louis Ier de Savoie.

  • Les ducs de Savoie conservent auprès d'eux le Linceul notamment dans leur capitale Chambery où le Saint-Linceul apparaît officiellement dans l'inventaire des reliques de la Sainte-Chapelle le 6 juin 1483.

  • En 1506, le culte public du Linceul est approuvé de nouveau et reconnu comme "unique linceul dans lequel Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même fut enveloppé au tombeau" par la bulle du pape Jules II du 26 avril.

  • De nombreuses copies sont faites notamment le "Linceul de Lier" en 1516 dû à Van Orley.

  • Dans la nuit du 3 au 4 décembre 1532, le Linceul est pris dans le violent incendie qui ravage la chapelle où il est entreposé dans un reliquaire d'argent dont l'une des parois commence à fondre. Il sera copieusement arrosé pour sa sauvegarde et en conserve encore de nos jours les traces.

  • En 1534, sa restauration est confiée aux religieuses clarisses de Chambery qui raccommodent la toile en cousant 22 pièces de tissu triangulaires aux endroits des brûlures et le renforcent en le doublant par une toile de Hollande.

  • De 1535 à 1561, il est déplacé au gré des conflits pour revenir à Chambery.

  • Le 16 septembre 1578, il est transporté à Turin, nouvelle capitale de la Savoie.

  • Entre 1578 et 1720, les ostentation sont annuelles, le 4 mai.

  • Puis les ostentation se font de plus en plus rares, il y en aura 5 au XIXe siècle, en 1808, 1814, 1842, 1868 et enfin en 1898.

  • C'est lors de cette dernière ostentation, le 28 mai 1898, que l'avocat italien, Secundo Pia, fut autorisé à prendre la première photo du Linceul de Turin.
    La photographie démontre que l'image du Linceul est une image négative, ( concept moderne découvert seulement au milieu du XIXe siècle suite à l'invention de la photographie, incompatible avec les connaissances du moyen-âge ).

  • En 1900, le chanoine Ulysse Chevalier, est le premier "à ouvrir le bal" de la controverse, en publiant son "étude critique sur l'origine du Saint-Linceul de Lirey-Chambery-Turin", favorable à la thèse du faux, il s'appuie principalement sur le "Memorandum de Pierre d'Arcis".

  • Le 21 avril 1902, le professeur d'anatomie, agnostique, Yves Delage, expose à l'Académie des Sciences de Paris son étude favorable à l'authenticité du Linceul.

  • Le 23 Mai 1931, à l'occasion d'une nouvelle ostentation publique, Guiseppe Enrie prend de nombreuses photographies du Linceul en présence de Secundo Pia, âgé de 76 ans, et de scientifiques de l'Académie Française.
    Le Docteur Pierre Barbet conduit de nombreuses expérimentations avec des cadavres pour reconstituer la Passion de Jésus telle qu'elle apparaît sur le Linceul.

  • En 1937 la première Commission d'étude du Saint-Linceul est constituée.

  • En mai 1939 se tient le premier congrès national sur le Linceul à Turin.

  • En septembre 1939, le Linceul est secrètement déplacé dans l'abbaye de Montevergine près de Naples où il reste jusqu'en 1946.

  • En 1950 se tient à Rome le Congrès International de Sindonologie.

  • En 1951, création de la Guilde du Saint-Linceul.

  • En 1959, création du Centre International de Sindonologie de Turin.

  • En 1960, premières approches pour valider la faisabilité d'une datation au carbone 14.

  • En 1969, le Linceul est secrètement retiré de son coffre afin d'être étudié par une équipe de scientifiques, sans aucun test direct. Giovanni Battista Judica-Cordiglia prend la première photo couleur du Linceul.

  • Le 1er octobre 1972, un inconnu pénètre par effraction dans la chapelle Royale pour tenter de mettre le feu au Linceul qui sera sauvé grâce à sa protection en amiante.

  • En 1973, le 23 novembre, le Linceul est exposé pour une retransmission à la télévision.
    Le 24 novembre, le Linceul est secrètement étudié par une nouvelle commission d'experts qui effectuera 4 prélèvements directs de tissu en périphérie du Linceul et 12 prélèvements de surface à l'aide de ruban adhésif.

  • En février 1976, l'analyseur d'images VP 8 de la Nasa révèle la première image tri-dimensionnelle du Linceul qui suscite un regain d'intérêt de la part des scientifiques et aboutira à la création du STURP, Shroud of TUrin Research Project.

  •  

    prélèvements par les membres du STURP

    En août 1978, ostentation publique du Linceul, à l'issue de laquelle, une équipe de scientifiques du STURP a l'occasion d'étudier le Linceul durant 5 jours à l'aide d'appareils ultra-modernes ( rayons-X, ultra-violets etc. ).
    32 prélèvements sont effectués à l'aide de ruban adhésif.

  • En février 1979, une demande officielle est faite auprès de l'archevêque Ballestrero, gardien du Linceul, pour effectuer une datation au carbone 14.
    En Mars, le STURP tient son premier "Atelier d'Analyse des Données", au cours duquel seules les conclusions du Dr McCrone sont divergentes.

  • Le 18 mars 1983, décès de l'ex-roi Umberto II, propriétaire du Linceul, qui appartient désormais au Vatican sous la condition qu'il demeure à Turin.

  • En 1988, après des années d'âpres négociations, le cardinal Ballestrero accepte un protocole de datation au carbone 14, très éloigné du protocole initialement prévu, avec seulement 3 laboratoires au lieu des 7 initialement proposés.
    Avant même que les prélèvements soient effectués, la crédibilité et la rigueur de cette étude sont mis en doute le 15 janvier par les initiateurs du projet, les Pr Gove et Harbottle qui seront écartés.

  • Le 21 avril 1988, le Linceul est secrètement retiré de son écrin en présence du Dr Tite du British Museum, coordinateur du projet, et des représentants des laboratoires de Zurich, de Tucson et d'Oxford.
    Le professeur Riggi effectue les prélèvements sous contrôle vidéo mais ce dernier sera interrompu au moment où le cardinal Ballestrero et le Dr Tite placeront les échantillons dans les éprouvettes métalliques qui seront scellées de nouveau sous contrôle vidéo et remises à chacun des représentants des laboratoires choisis.
    Le professeur Riggi prélèvera pour son propre compte du sang sur la partie dorsale du Linceul sur les plaies de la couronne d'épines, ainsi qu'un morceau de tissu.

  • En août et septembre 1988, des fuites permettent au "London Evening Standard" et au "Sunday Times" d'annoncer qu'officiellement le Linceul est un faux datant de 1350.

  • C'est le 13 octobre 1988 que le cardinal Ballestrero tient sa conférence de presse officielle au cours de laquelle il annonce le résultat des tests situant l'âge du Linceul entre 1260 et 1390.

  • Le 16 février 1989, les résultats officiels de la datation au carbone 14 du Linceul sont publiés dans la revue Nature.

  • Le 24 mars 1989, on apprend que le laboratoire d'Oxford s'est vu attribuer la somme fabuleuse d'un million de Livres par de riches donateurs et le Pr Tite est nommé à la direction de la chaire scientifique d'archéologie !

  • Un symposium est organisé à Paris, réunissant des spécialistes de différentes disciplines afin d'établir un bilan des études effectuées sur le Linceul. Il aboutira à la création du Centre International d'Etude sur le Linceul de Turin.

  • Le 18 septembre 1990, le cardinal Ballestrero qui était custode à vie est destitué de ses fonctions par le pape Jean-Paul II et remplacé par l'archevêque de Turin, Monseigneur Giovanni Saldarini qui devient le nouveau Gardien du Linceul. Sans vouloir contredire ouvertement son prédécesseur, il déclare :
    "Il ne suffit pas d'affirmer que le drap est une pièce médiévale. Le problème est de comprendre comment il est né".

  • Le 7 septembre 1992, 5 experts internationaux en textile peuvent faire des observations optiques seulement, pas de prélèvements autorisés.

  • En 1993, après avoir examiné l'échantillon de Riggi, plusieurs scientifiques remettent en doute la datation au carbone 14 à cause du "vernis Lichenothelia", un revêtement bioplastique qui aurait faussé la mesure.
    Le CIELT organise un symposium à Rome. L'ensemble de la communauté scientifique internationale engagée dans les recherches, après notamment une brillante démonstration du Dr Upinsky, proclame l'authenticité du Linceul.

  • Durant la nuit du 11 au 12 avril 1997, un incendie criminel se déclare dans la chapelle où est entreposé le Linceul qui sera sauvé des flammes par l'action héroïque du pompier Mario Trematore.
    Le CIELT organise un autre symposium à Nice. L'interrogation demeure quant aux résultats de la datation au carbone 14.

  • En 1998, du 18 avril au 14 juin, ostentation publique du Linceul.

  • Ostentation publique du Linceul prévue du 26 août au 22 octobre 2000.

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L'histoire supposée du Linceul avant 1357


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Notes :

2 : Jean n'emploie pas le mot sindon mais othonia, lintea en latin, bandelettes et soudarion, sudarium en latin, suaire, ce qui reste sujet à controverse.
Othonia est un diminutif d'othone qui désigne une fine toile de lin.
L'ensevelissement par bandelettes était pratiqué par les juifs occasionnellement seulement, et cela vient en contradiction avec la fin du texte de Jean où il est dit : "selon que les juifs ont coutume d'ensevelir".

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Mandylion : Selon une théorie encore controversée le mandylion et le suaire de Turin seraient un seul et même objet.
Les partisans de cette théorie s'appuient notamment sur les "Actes de Thaddée du VIe siècle, sur le "Codex Vossianus" du Xe siècle, le Codex Skylitzès du XIVe siècle ainsi que d'autres témoignages de l'époque. A noter l'apparition à partir du VIe siècle de l'image du "Christ Pancrator" ( visage noble, cheveux longs et barbe ) qui s'imposa dès lors dans l'iconographie du Christ.

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4 :

  • Vers 1090, l'empereur byzantin Alexis Ier Comnène demande de l'aide pour la protection des reliques conservées à Constantinople dont "les linges retrouvés dans la tombe après la résurrection".
  • En 1147, le roi de France Louis VII vénère le Linceul à Constantinople dans l'église Sainte-Marie des Blachernes, avant de poursuivre sa route vers Jérusalem.
  • Le Codex Pray datant de 1150, contient des miniatures décrivant le Suaire avec de nombreux détails.
  • Entre 1151 et 1154, le moine bénédictin Nicolas Soemundarson se recueille à Constantinople devant "les bandeaux de lin, avec le soudarion et le sang du Christ".
  • En 1171, Amaury Ier, roi de Jérusalem, voit à Constantinople "le drap que l'on appelle synne où le Christ fut enveloppé".
  • En 1201, le gardien des reliques de l'église Sainte-Marie du Phare, Nicolas Mésaritès, évoque "les linges sépulcraux du Christ qui bravent la corruption parce qu'ils ont enveloppé l'ineffable mort, nu et embaumé après la passion".
  • Le 12 avril 1204, le chevalier Robert de Clary rapporte avoir vu à l'église Sainte-Marie des Blachernes "le Sydoine où Notre Sire fut enveloppé".

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5 : Courrier du neveu de l'empereur de Constantinople Isaac II Ange, Théodore Ange au pape Innocent III, daté du 1er août 1205 :
"... le Sacré Linceul étant à Athènes."
Présence confirmée par Nicolas d'Otrante, abbé de Casole :
"...les Linges que nous avons vus plus tard de nos yeux."

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6 : Déclaration de sa petite-fille, Marguerite de Charny en 1443, où elle déclare que le Suaire avait été "conquis par messire Geoffroy de Charny, feu son grand-père".

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Datation au Carbone 14 :
Cette méthode de datation n'est pas une chronométrie à rebours mais une carbonométrie, c'est à dire une mesure de proportion entre le carbone 12 stable et très répandu et le carbone 14, un isotope radioactif du premier qui est fabriqué dans la haute atmosphère en faible quantité.
Tous les êtres vivants absorbent le gaz carbonique présent dans l'air et la proportion entre le C12 et le C14 est constante au sein de leurs molécules.
Lorsque l'organisme meurt, il n'y a plus d'apport de C14 et sa teneur diminue en fonction de sa période de 5 700 ans.
C'est donc en mesurant la proportion restante de C14 que l'on peut déduire par une loi mathématique simple le temps écoulé depuis la mort.

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