Mise à jour le 29/03/06
                  

MONDIALISATION PRÉHISTORIQUE

Les cartes qui changent l'histoire...

 

Recherches de  Enrique García BARTHE  
Email de l'auteur :   egbartheyahoo.com.ar

Traduction de Sylvie MOLERO

 



Communication présentée lors du Vème congrès argentin des américanistes
qui s'est tenu du 14 au 15 octobre 2004 à l'université d'El Salvador de Buenos Aires, Argentine.


L'EGYPTE, Le Royaume de SABA,
Le pays de PUNT et L'AMERIQUE

 

  On parle de navigations égyptiennes très anciennes, comme les différentes expéditions aux terres de Punt, toujours mystérieuses et controversées et que l'on n'a pas encore pu localiser de manière incontestable. On sait que la route joignant l'Egypte à la Mer Rouge à travers le désert était connue à l'époque du Roi Hadji ( Djet ) par des inscriptions trouvées sur cette route et portant son nom, mais il n'y est fait aucune allusion au pays de Punt. Le premier récit d'une expédition vers ces terres remonte à 2550 avant J.C. Elle fut envoyée par le pharaon Sahure de la V° dynastie, et il est dit que l'on rapporta de la myrrhe, des bois précieux, des singes, un alliage d'or et d'argent appelé électron et des nains qui étaient utilisés pour les danses religieuses. Ces derniers seraient-ils les fourmis qui surveillaient l'or, dans la légende Mapuche des Tinguiririca ? Une autre expédition fut envoyée par le pharaon Isesi en 2400 avant J.C.

  Mais de toutes ces expéditions, la plus intéressante est celle envoyée par le pharaon Seanjkhare Mentuhotep IV de la XI° dynastie dont il reste un registre écrit minutieux. Dans la vallée d'Uadi Hammamat, près de la cité de Copto, 420 miles au sud du Caire, on trouve sur des rochers une inscription datant du règne de Seanjkhare Mentuhotep IV, dernier roi de la XI° dynastie qui décrit une expédition au légendaire Pays de Punt. Ce voyage est la première expédition maritime outre-mer dans l'histoire mondiale, racontée et écrite par ses auteurs. Elle est citée par George C. V. Holmes dans " Ancient And Modern Ships " Ed. Chapman & hall - 1900.

  La ville de Copto sur le Nil était le point de départ de la route qui menait à travers le désert jusqu'au port de Qossier dans le Golfe Arabique sur la Mer Rouge d'où partaient toutes les expéditions maritimes au Pays de Punt. Le Chancelier de l'époque, appelé Henu, commanda l'expédition à la tête de trois mille hommes, et il est l'auteur de l'inscription suivante :

« Je fus chargé de mener les bateaux jusqu'au Pays de Punt pour ramener au Pharaon des épices odorantes que les Princes du Pays Rouge récoltent en abondance car toutes les nations en réclament. Je suis parti de la cité de Coptos et Sa Sainteté ordonna que les hommes armés qui m'accompagnaient, devaient venir du pays méridional des Thébains. »

  L'inscription indique que les Princes Rouges, nom donné aux Cananéens par les Egyptiens, avaient conquis les terres de Punt et de Saba. Les Grecs les appelaient également les rouges en utilisant le terme Phoenix dont provient le mot " Phéniciens ". Et si Punt est le pays des Phéniciens, il s'agit donc du pays Punique, Puno, Puna.

  Le Chancelier Henu parle de Saba Punt comme du " Pays Saint ". Cette expression ne correspond à aucun lieu connu du monde antique sur lequel régnaient les Princes Rouges ( Cananéens Phéniciens ) et que l'on pouvait atteindre par voie maritime au départ de la Mer Rouge.

  Cette description ne correspond à aucun lieu d'Arabie, d'Inde ou d'Afrique, où certains historiens situèrent le pays de Punt de la reine Hatshepsout. Dans l'étude sur Marco Polo et Cipan-guo, il apparaît que le Port de Saba se trouve dans le désert d'Arabie, au Yémen, plus précisément à Ma'rib à plus de 300 km de la côte la plus proche.

  Le géographe Claude Ptolémée a clairement indiqué que les navigations vers Saba, Punt Tharsis, Ophir partaient des promontoires d'Aromata, Rapta et Prasum en Afrique. Les récits bibliques disent que ces destinations appartiennent à une seule et même région, les Indes Orientales c'est-à-dire l'Amérique.

  Henu dit que le pharaon lui ordonna d'emmener des gens du pays des Thébains, il se réfère assurément à des gens de couleur, Kushitas ou Meroes de Nubie, Soudan, Kerma ou Napata et à la culture Mande ( Mandingue ). Ces cultures étaient très liées à l'Egypte et se trouvaient sous sa domination, et leur présence pourrait expliquer l'origine des gigantesques têtes Olmèques, taillées dans d'énormes blocs de pierre, aux traits clairement négroïdes et portant des casques vraisemblablement en cuir, très similaires aux casques utilisés par les Nubiens.

  Il est incontestable que des gens appartenant à ces cultures travaillèrent comme esclaves ou comme ouvriers en Egypte où ils acquirent les connaissances nécessaires à la taille et au déplacement de pierres gigantesques, à la construction des pyramides, connaissances qu'ils amenèrent en Amérique.

  Lors des voyages aller vers l'Amérique, les égyptiens n'avaient pas de problème de place pour transporter les provisions et les travailleurs de couleur, car les bateaux étaient vides. Par contre au retour, les navires étaient chargés de marchandises et la place manquait pour ramener les travailleurs et leurs provisions. Ils étaient donc abandonnés à terre, livrés à leur sort, et évoluèrent différemment par rapport à leur culture d'origine.

  L'existence d'hommes de couleur est attestée sur certaines céramiques et dans les codex ( livres ) qui ne furent pas détruits lors de la conquête ; on peut y observer les personnages représentés avec leur couleur de peau.

  Après avoir décrit comment Henu découvrit un raccourci pour rejoindre le port de Qossier, raccourci qu'il équipa de citernes pour avoir de l'eau pendant la traversée du désert, l'inscription dit :

« J'arrivai alors au port de Saba et je pris des bateaux marchands construits pour ramener des produits de toutes sortes, et j'offris un grand sacrifice de boufs, vaches et chèvres et quand je revins de Saba, j'avais rempli la mission que m'avait confiée le Roi car je lui ramenai toutes sortes de produits du Pays Saint et je revins par la route de Uak et Rohan et je ramenai des pierres précieuses pour les statues du temple. Aucun fait semblable ne s'était produit depuis que les rois existaient et aucun membre de sang royal envoyé vers ces lieux n'avait réussi cet exploit depuis les temps du règne du Dieu Ra. »

  D'après ce paragraphe, on peut conclure à l'existence d'expéditions antérieures. Et il fait référence à des bateaux marchands construits à Saba pour ramener les marchandises. En étudiant la géographie de Claude Ptolémée, on peut dire que Saba se trouve à 175° dans les Indes Orientales, à l'est de la Chine, après le Signus Magnus c'est-à-dire après l'océan Pacifique en Amérique. Et si Saba se trouve au Pays de Punt, on peut en conclure qu'il s'agit du même endroit, ou de deux endroits très proches, et que Saba était un lieu très connu bien des siècles avant que la reine ou la princesse de Saba n'ait été emmenée, d'après la bible, par la flotte phénicienne du Roi Hiram pour rendre visite au Roi Salomon. Si, comme on le dit, ces lieux avaient été proches des côtes africaines, pourquoi avoir pris tant de peine et perdu autant de temps à construire de grands navires pour ramener les marchandises, alors qu'il aurait suffi de faire d'autres voyages plus courts. Et d'après ce que nous avons déjà vu en étudiant Ptolémée et d'autres récits de voyages au Pays de Punt, les navigateurs allaient jusqu'en Amérique.

  Cette expédition fut probablement à l'origine de la construction du port d'Uadi Gasus sur la Mer Rouge, près de l'actuelle ville de Safaga, port qui servait de départ aux expéditions vers Punt ou Saba pendant la XII° dynastie. Je crois, à l'instar des éminents égyptologues Etienne Drioton et Jacques Vandier, qu'il faudrait réaliser des fouilles et une étude approfondie d'Uadi Gasus, ce qui permettrait d'obtenir de nouvelles informations sur les relations entre l'Egypte et le Pays de Punt.

  Ces expéditions se sont probablement poursuivies sans interruption, et des récits en ont été conservés durant la XII° dynastie sous les Rois Amenemhat Ier, II, III, Sésostris Ier, II, III et d'autres jusqu'à Cléopâtre.

  Un autre récit, peut-être le plus connu, est l'inscription gravée dans le temple de Deir el-Bahari par la reine Hatshepsout, unique femme proclamée pharaon. Fille de Thoutmosis Ier, elle fut appelée par ce dernier pour partager le trône, sour et épouse de Thoutmosis II elle régna à sa place, tante et marâtre de Thoutmosis III elle usurpa le trône alors qu'il était enfant. Sur ces inscriptions est décrite l'arrivée à une montagne d'encens. S'agirait-il de la Cité d'Andensa, celle qui apparaît sur la carte de 1440.


Mexique

Egypte

  On trouve sur ces inscriptions la question des habitants de Punt aux nouveaux arrivants ( préservée par P. Fallez ) :

« Etes-vous arrivés en volant par les voies du ciel ou avez-vous navigué sur le Grand Océan du Pays des Dieux ? »

  L'expression " Grand Océan " désigne encore de nos jours l'océan Pacifique. " Le Pays des Dieux " représente dans toutes les mythologies l'occident, ce qui situe le Pacifique à l'ouest de Punt et place ainsi Punt en Amérique.

  On peut aussi retenir l'hypothèse qui situe Punt en Amérique du sud dans la région de Puno près du lac Titicaca, il faut préciser que Puno veut dire Punique c'est-à-dire Phénicien.

  D'après www.elguanche.net

  Dans son article publié en 1969 dans la revue d'histoire n°3 de l'Université d'Alger, Antonio Cubillo Ferreira du département de langues étrangères de l'université d'Alger, section Espagnol, affirme que le Professeur Alvarez Delgado de l'université de La Laguna aux Iles Canaries est un philologue éminent qui explique dans un article que selon l'étymologie, le nom Puaniti, Punt signifie rouge et s'utilise pour désigner la pourpre, colorant rouge utilisé pour teinter les tissus. Les mots Punt, Puaniti, phénicien et punique ont la même racine linguistique sans que nous sachions comment. Le mot phénicien vient du grec foinis-foinos ; en latin poenus, punique et phoenices ont la même signification étymologique de rouge. En latin, punique s'utilise pour désigner les Carthaginois et la couleur grenat.La racine sémitique HMR signifie rouge, comme Puaniti en égyptien ancien, la concordance est notable.

  La similitude entre les embarcations en roseau du Nil et celles du lac Titicaca est bien connue et a attiré l'attention des archéologues. On sait que ces expéditions duraient trois ans, ce qui est beaucoup trop pour atteindre l'Ethiopie ou le Zimbabwe, où certains prétendent situer le Pays de Punt.

  On dit que ces expéditions ramenaient de l'encens utilisé pour la préparation des momies, mais on n'a jamais expliqué que les véritables ingrédients étaient des drogues comme le coca et le tabac dont nous savons aujourd'hui qu'ils faisaient partie des ingrédients utilisés pour la momification des corps, comme nous le verrons plus loin.

  Le pharaon Thoutmosis III envoya une autre expédition en 1450 avant J.C. Il ordonna à sa flotte de naviguer vers l'ouest à la recherche du monde mythique des morts. On connaît des références à ces expéditions datant de la dynastie des pharaons Ramsès Ier à Ramsès XI.

  D'après Hérodote, en 600 avant J.C., le pharaon Nékao ne parvint pas à remettre en fonction un canal qui avait été construit par le pharaon Séti Ier entre Le Nil et la Mer Rouge, canal dont l'existence est douteuse et qui est peut-être confondu avec une route comme celle décrite par le Chancelier Henu. Le pharaon envoya alors une expédition de navires phéniciens qui quittèrent la Mer Rouge, firent le tour de l'Afrique, parvinrent aux Colonnes d'Hercule au bout de deux ans et atteignirent l'Egypte un an plus tard, soit un total de trois années de navigation. Le temps de navigation correspond à celui des expéditions au Pays de Punt, et l'on peut supposer qu'ils effectuèrent le tour du monde et non celui de l'Afrique.

  Le roi nubien Nastesen envoya une autre expédition vers 500 avant J.C. pour évacuer les juifs de l'île Eléphantine devant l'avancée de l'envahisseur perse Cambises et pour les emmener à Ophir, en traversant le royaume de Mandinga en Afrique équatoriale pour sortir sur l'océan Atlantique par les côtes occidentales de l'Afrique.

  Dans le livre " El Enigma de la Atlántida " du Colonel A. Braghine, Ed. Losada de Buenos Aires, pages 186,187, on trouve :

. « A la page 46 du livre " As Duas Americas " du brésilien Segundo Cándido Costa, on peut lire qu'en 1833, un fermier du village de Dores près de Montevideo en Uruguay découvrit sur sa propriété une tombe très ancienne signalée par une dalle sur laquelle on distinguait une inscription en caractères inconnus, à moitié effacés par le temps. Une fois la dalle soulevée, on trouva une crypte qui renfermait des épées, un casque et une amphore contenant des restes de cendres. Un érudit uruguayen, le père Martins, constata que l'inscription était en grec et traduisit ce qui restait lisible de la manière suivante :
" Alexandre, fils de Philippe, était roi de Macédoine à l'époque de la 113° olympiade. Ici Ptolémée. ". Le reste de l'inscription avait été effacé par l'érosion. Une des épées était ornée d'une forme humaine sur laquelle le père Martins reconnut le profil d'Alexandre le Grand ; et sur le casque était ciselée une scène représentant Achille traînant le corps d'Hector autour des murs de Troie.
 »

  On considéra qu'il s'agissait d'une mystification, les objets ne furent pas préservés et l'on ignore ce qu'ils sont devenus.

  L'expédition ordonnée par Ptolémée III Evergetes en 238 avant J.C. fut organisée par le Directeur de la Bibliothèque d'Alexandrie de l'époque, le sage Erathostène, et laissa une inscription au Chili, dans la Grotte de Tinguiririca traduite par le Professeur et Epigraphiste Barry Fell comme revendication territoriale.

  Peut-être que le dernier voyage pharaonique à Saba et Punt échoua et qu'il s'agirait de celui entrepris par la reine Cléopâtre après sa défaite avec Marc-Antoine devant les armées d'Octave. C'est alors que Cléopâtre aurait pris la décision de se diriger vers la Mer Rouge avec ce qu'il restait de son armée pour embarquer vers les Indes, vers Punt où elle aurait prévu de reconstruire son royaume. Mais ce projet échoua quand elle apprit que sa flotte avait été détruite dans des circonstances obscures. Devant cet échec, et n'ayant nulle part où aller, la reine décida de se suicider.

  Nous savons qu'à l'époque de Cléopâtre, l'Inde était un pays très bien connu et qu'on le désignait par le nom de ses royaumes ou de ses régions comme Malabar, Calicut etc. Son territoire était entièrement peuplé et occupé par des royaumes très bien structurés et organisés et aucun d'entre eux n'y aurait laissé Cléopâtre reconstruire son empire.

  Nous devons réaliser que Cléopâtre en fuite ne pouvait pas accomplir la conquête militaire de nouveaux territoires pour s'y installer.

  Ce qui laisse penser que Cléopâtre n'avait pas l'intention de fuir en Inde mais en Amérique, appelée alors les Indes Orientales, Moabar, ( désignée ainsi sur la carte de Martellus, Hamer et qu'il ne faut pas confondre avec Malabar ), Saba, Punt, territoire visité par les Egyptiens et les Phéniciens depuis longtemps où de vastes terres déjà explorées étaient disponibles pour s'établir et reconstruire son empire.

  Une fois la reine disparue, sa flotte détruite dans la Mer Rouge et la Bibliothèque d'Alexandrie incendiée par les romains ( les chrétiens et les musulmans brûlèrent seulement les décombres bien plus tard ), on perdit la connaissance de Saba et de Punt, de la " Mondialisation Préhistorique " dont le royaume d'Osiris faisait partie.

  Des recherches récentes réalisées en laboratoire avec des méthodes et une technologie de pointe confirmeraient formellement l'hypothèse d'échanges réguliers entre l'Egypte et les Indes Orientales, c'est-à-dire l'Amérique du Sud.

  Une étude toxicologique réalisée en Allemagne par le Docteur Svetia Balabanova de l'Institut Médico-légal de la ville d'Ulm sur un groupe de momies égyptiennes du Musée de Munich, grâce à l'autorisation de son conservateur le Dr. Alfred Grimm, révéla une découverte incroyable.

  Elle découvrit à sa grande surprise que les momies renfermaient une forte concentration de tabac et de cocaïne. Pensant à une éventuelle contamination, elle refit de nombreux examens et aboutit au même résultat. Elle publia sa découverte ce qui incita le Dr. Rosalie Devis, conservateur du Musée Egyptien de Manchester, à étudier quelques momies du musée, avec l'aide du Dr. John Henry expert en toxicologie à l'hôpital Guy. A sa grande surprise, elle aboutit aux mêmes résultats.

  En septembre 1976, la momie de Ramsès II quitte l'Egypte et est exposée au Musée de l'Homme à Paris où elle est reçue avec les honneurs d'un chef d'état. Mais elle est en mauvais état et doit subir une rénovation des bandages.

  C'est alors que le Dr. Michelle Lescot du Musée d'Histoire Naturelle de Paris trouve des restes de tabac à la suite de quelques analyses. Pensant à une éventuelle contamination, elle retire le tissu viscéral de l'abdomen mais les analyses demeurent positives. Ces deux plantes sont d'origine exclusivement sud-américaine. Comment leur utilisation se serait-elle généralisée en Egypte plusieurs milliers d'années avant J.C. ?

  On a découvert également que les momies chiliennes d'Arica des Chinchorros ou Chinchurros étaient très élaborées. On enlevait la peau des corps, on les vidait, on renforçait le squelette avec des pieux et on remettait la peau en place comme un gant. D'après des études au carbone 14 réalisées par le pathologiste américain Marvin Allison, elles sont antérieures de 5000 ans aux momies égyptiennes qui n'excèdent pas 3500 ans avant J.C. Un détail attire l'attention, on avait ouvert volontairement la bouche des momies chiliennes. On peut se demander si le fait que les égyptiens accordaient tant d'importance au rite de l'ouverture de la bouche des momies est seulement un hasard ?

  Les indices montrent que ces terres correspondraient au Pays de Punt ( Puno=Punique ) des Egyptiens. Ces derniers y apprirent-ils les principes de la momification pour ensuite perfectionner la méthode ?

  La preuve de ces expéditions par le sud-est asiatique et le Pacifique est apportée par les produits typiques de cette région, tel le paon, et les divers types d'encens et d'épices comme le poivre, la cannelle, le clou de girofle etc. qui étaient embarqués lors du passage par les îles de la Polynésie, et les produits spécifiques de l'Amérique comme le coca et le tabac qui étaient ramenés des voyages au Pays de Punt. Ces voyages durent être extrêmement fréquents pendant plusieurs milliers d'années vu qu'il s'agit de denrées périssables. Je crois que les études réalisées grâce aux technologies de pointe dans les laboratoires ont amplement démontré la réalité de ces voyages, confirmant ainsi la Mondialisation Préhistorique.

 


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Enrique García Barthe


 

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